Lors de chaque soirée, trois invités et une conversation animée par un cartel viendront scander la rencontre.
Il ne suffit pas d’être vivant pour se sentir exister.
Clinique de l’enfance, tourments de l’adolescence, et symptômes témoignent des embrouilles du désir inconscient. Dès notre venue au monde, la parole, toujours déjà là, entoure et conditionne nos existences mêmes. Quelle en sera l’incidence ? La percussion des mots sur le corps, telle que nous en avons fait l’expérience, marque notre lien à l’autre. Cela suffit-il à nous inscrire du côté de la vie ? La rencontre avec la psychanalyse en institution, en cabinet peut constituer un recours pour soutenir la satisfaction nécessaire à la vie qui viendra lester le vivant toujours inadéquat.*
*Caroline Doucet
