Nous avons le plaisir de vous remettre le nouveau livre de
À la Une
Parution

Rêves et fantasmes chez l’enfant

Parution

VOIR – Ornicar ? 61

Article en Une

Dora, not fake, mais une menteuse vraie?

Par Anne Colombel-Plouzennec
Lacan Web Télévision

Miller TV : l’intégrale en un coup d’œil

Comment finissent les analyses. Paradoxes de la passe

Comment finissent les analyses. Paradoxes de la passe

Jacques-Alain Miller

Freud parle d’être « analysé à fond ». Qu’est-ce que cela veut dire ? La question a toujours été une pomme de discorde, la bouteille à l’encre, voire le pot-au-noir.
En fait, pour Freud, toute analyse est vouée à achopper sur une impasse, la rencontre d’un réel immuable. En revanche, selon Lacan, une passe est possible : une cure peut trouver une fin qui ne soit pas un simple satisfecit que l’analyste et l’analysant se décerneraient mutuellement, ni un abandon, une lassitude ou une insurrection, mais une conclusion d’ordre logique. S’ensuit une procédure en chicane, destinée à vérifier que la passe a bel et bien été trouvée par l’analysant.
Lacan batailla dur pour faire adopter la passe par ses élèves. Après sa mort, la plupart s’empressèrent de passer ladite passe par-dessus bord. Elle fut sauvée des eaux par l’École de la Cause freudienne et, par le canal de l’Association mondiale de psychanalyse, elle se répandit à travers l’Europe et en Amérique latine.

Encore fallait-il reconstituer le plan du labyrinthe et procéder à un nouveau réglage de l’opération. J’ai pris part à cette tâche par une suite de textes ici offerts au public. Sont-ils de nature à élucider les multiples paradoxes de la passe ? Je le crois. – JAM

Jacques-Alain Miller, psychanalyste membre de l’École de la Cause freudienne, fondateur de l’Association mondiale de psychanalyse.


Parution en librairie en février 2022 et en pré-commande dès maintenant sur ecf-echoppe.com

NAVARIN Éditeur

Partager

Prochains rendez-vous

Newsletter de l'ACF en MP