Ornicar ? 62 – Finir, sous la direction de Jacques-Alain Miller & Deborah Gutermann-Jacquet.
Parution en librairie le 9 juin
Disponible en avant-première au Colloque UFORCA
et sur ecf-echoppe.com
Gianrico Gualtieri, Vanité à la bougie
Ornicar ? 62 est dédié au thème « Finir » : de la fin du monde à la fin du souper, de l’éjaculation précoce à la fin de la rencontre des corps mise en jeu par l’IA, psychanalystes et philosophes se penchent sur ce que la fin veut dire. C’est l’occasion aussi de revenir sur la manière dont la fin de l’analyse a été théorisée chez Mélanie Klein, Balint et –par J.-A. Miller– chez Lacan. Ornicar ? 62 voit l’actualité et la situation géopolitique éclairées à partir des concepts inventés par Freud et Lacan.
Une rubrique nouvelle traite des néologismes de notre temps. On sait que Lacan en a créé de nombreux afin d’épingler un phénomène, une question de société – par exemple, la « poubellication » construit à partir de la rencontre entre la publication et la poubelle. Que disent les mots nouveaux de notre époque ? « Micro agression », « ghoster », « crush », etc. Au-delà de la dimension linguistique, une interprétation lacanienne de ces inventions est ici proposée.
L’inconscient d’avant Freud, qu’est-ce à dire ? Certaines phrases de la littérature ont valeur d’interprétation, et ce, avant que la psychanalyse ne fasse son apparition. Des analystes ont prélevé quelques énoncés fameux.
Des références de Lacan sont aussi mises à l’étude dans ce numéro.
Avec le poète et traducteur Martin Rueff, la rédaction d’Ornicar ? 62 propose de cheminer pour un entretien sur la langue, les mots et la douleur, comme vecteurs d’invention.




