Entre ceux qui semblent débranchés, inactifs, peu animés, et ceux qui témoignent d’une agitation qui les épuise, le corps est aujourd’hui au premier plan dans la clinique.
A partir de le « première boursouflure de la vie », comment situer la « tension vitale » qui nous traverse tous ? Comment lire ces manifestations liées à l’époque ? Et enfin, comment la psychanalyse s’oriente-t-elle de ce qui vibre dans le corps pour soutenir des solutions singulières ? C’est le trajet que nous proposerons lors de la conférence du 31 janvier 2026.
Anne Colombel-Plouzennec, psychanalyste, membre de l’Ecole de la Cause freudienne
